DEBUT DE CARRIERE
LES ORIGINES
DEBUT DE CARRIERE
GARDIEN DES 7 ILES
CAHIER DE BORD
 

 
Mariage de Georges et Eugénie le 22juillet 1911 à PERROS-GUIREC

Campagne du MAROC en 1914 avec leur fille Simone agée de 2 ans

DOUALA en 1924 avec leurs filles jumelles ANNA et MADELEINE agées de 6 ans

Maitre de port à DOUALA en 1923

LES COLONIES

 

  De 1913 à 1916, il séjourne à Casablanca.


  De retour dans la métropole, il est patron de la Sonde, bateau hydrographe.
Salonique l'accueille en 1917 en qualité de commissaire du Gouvernement français à bord d'un bateau grec. Le titre  était  plus  agréable  à   M. Le Penven que la fonction : il lui fallait dormir dans sa cabine avec un revolver sous l'oreiller.

  Fin 1919, à bord du Fossé 1, remorquant le Chasselou-Laubat, M. Le Penven revient en France pour un court séjour, va à Bizerte et se fait vite rapatrier.

  En mars 1921, il est nommé,  N° 1: maître de port à Douala au Cameroun, où il demeurera jusqu'en 1928, laissant derrière lui de très nombreuses réalisations : phares, ponts et autres.

   Ami des animaux, M. Le Penven, au Cameroun, ne s'intéressait plus aux moutons, mais aux éléphants

  Ayant réintégré la marine en 1928, M. Le Penven embarque à bord du Nancy, qui, à Toulon, fait fonction de remorqueurs de but.

  Cette carrière mouve-mentée prend fin en 1934.

    Quel brave Français !

   Citoyen du monde, certes, par cette vie errante à travers toutes les mers, au milieu de toutes les races, rencontrées sur tous les continents !

   Mais M. Le Penven est un bon et grand Français qui a servi son pays de tout son coeur. Ses services dans la marine lui ont valu, avec le grade  de 1er maître de manoeuvre, la croix de Chevalier de la Légion d'honneur et la Médaille militaire.

   Faut-il dire aussi que M. Le Penven a obtenu la médaille de sauvetage: le legs " Henri Durand", de Blois, et de nombreux témoignages officiels de satisfaction.

   En octobre 1913, il est resté 18 heures à la mer pour porter secours aux naufragés de trois bateaux qu'un raz-de-marée avait fait sombrer. 

  L'année d'avant, il avait plongé dans le Penfeld pour en sortir un gosse qui se noyait.

   Complétons ces quelques renseignements en disant que M. Le Penven a eu quatre enfants, dont deux sont, hélas, décédés.

   Il a un fils marin, qui sert à Saïgon, et est lui-même père de trois enfants.

   Sa soeur vient de mourir en Angleterre.

  L'un des fils de son frère, établi en Amérique, est mort à Pearl-Harbour. Il était le commandant de bord d'une forteresse volante.

 

 

jean-charles OGER
le 24 Avril 2016